vendredi 12 avril 2013

  Le soir du mercredi 27 février. Je suis appelé. Je quitte la salle d'attente pour le couloir du service des urgences. Le docteur a la tête en berne, ses yeux s'échappent. Je comprends. Je demande : « c'est pas bon ? ». Il confirme. Il m'explique. Hémorragie cérébrale. Je l'interroge sur les chances de survie, les séquelles éventuelles...
  Il répond : « moi, je ne parle même plus de séquelles ».
  C'est foutu.

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