lundi 15 avril 2013

  Plusieurs mois après la mort de ma mère, un an peut-être, j'avais retenté l’expérience. J'avais ressorti mes pipes des recoins à poussière où elles avaient été exilées. Et cette fois-ci, j'avais réussi à trouver du plaisir dans leur usage. Je n'étais pas meilleur bourreur de tabac qu'auparavant. Mais désormais, j'étais capable de m'en satisfaire. Je ne polluais plus mon comportement avec des exigences impossibles.
  Cela peut sembler ridicule d'accorder tant d'importance à une chose aussi triviale que fumer la pipe. Mais quand on est parti de rien, les plus petits progrès sont inestimables !

  Journal d'une survie, dimanche 14 avril
  Toujours lourd à bouger. Mais je fais les choses. Je prévoyais le plan du second chapitre des P de C pour ce soir. Mais non. Sans doute demain. J'espère ne pas repartir dans un combat aussi terrible que pour terminer le plan du premier chapitre.