vendredi 12 avril 2013

  Journal d'une survie, jeudi 11 avril
  La chute. L'humiliation. Profonde, mordante et tranchante comme une entaille... 
  Troisième jour de crise. Pas d'issue. Au contraire, je m'enfonce ! 
  J'avais prévu de faire les P de C au matin mais je me rendors après la sonnerie du réveil. Une séance de travail de perdue. Avec les enfants à la cantine je me débrouille pour devenir un pauvre nullard qu'on méprise. Plus exactement, juste avant le nullard qu'on méprise. 
  Si je n'attaque pas les P de C, je suis mort ! C'est simple. Et ce n'est pas une image ! Mais je n'y arrive toujours pas ! Enfin si, un peu. Mais mal, sans inspiration. Pas la peine d'insister, ce serait remplir des pages pour rien ! Je dors dessus, une fois encore.
  Heureusement, dans tout ce merdier, j'ai suffisamment de réussites à mon actif pour ne pas sombrer totalement dans le désespoir. 

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