Le mercredi 27 février au matin, après
la recherche internet pour la montre. Au cœur de moi-même, je sais qu'une grande guérison vient d'avoir lieu...
Le progrès porte sur ces
affolements paralysants qui me prennent avant l'action. Ces derniers
jours, j'avais le dessus sur eux à force d’énergie. Maintenant, ils ont pratiquement disparu ! Je suis libéré de ces
vagues de suffocations mentales qui usent ma volonté et tendent à
m'enfermer dans l'immobilisme !
Ces paniques qui viennent de me quitter étaient un des ingrédients principaux qui rendaient irrépressibles les crises d'opposition à mon père ! Je ne suis donc pas dégagé de cette opposition, pas encore, mais je vais pouvoir la gérer désormais, et la rendre à peu près inoffensive...
Ces paniques qui viennent de me quitter étaient un des ingrédients principaux qui rendaient irrépressibles les crises d'opposition à mon père ! Je ne suis donc pas dégagé de cette opposition, pas encore, mais je vais pouvoir la gérer désormais, et la rendre à peu près inoffensive...
À l'horizon de notre relation, l'amitié tant attendue apparaît enfin !
Un peu en retard, je pars pour la visite à mon père, plein de toutes les bonnes nouvelles que j'ai à lui
annoncer. J'arrive à 13 heures 10 dans sa chambre et je le trouve
endormi...
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