Au lecteur imaginaire...
Je me suis engagé hier à raconter les démons intérieurs qui ont peuplé la vie de mon père et s'acharnent encore sur la mienne.
Voilà ce que je peux en dire aujourd'hui, en guise d'introduction...
Pour saisir la difficulté de raconter à quiconque un vécu qui lui est totalement inconnu, livrez-vous à un petit jeu. Rappelez-vous la fois où vous avez eu le plus soif dans votre vie. Tellement soif que vous ne pensiez plus qu'à de l'eau fraiche inondant votre bouche. Rien d'autre ne pouvait occuper votre esprit.
Et maintenant, imaginez que vous devez raconter cette expérience à un extraterrestre de passage. Un extraterrestre qui, de toute son existence, n'a jamais vu d'eau ! Ni bu de liquide, ni bien entendu, connu la soif !
Ou, dans le même style, imaginez que vous devez raconter une rage de dents à quelqu'un qui n'a jamais eu mal aux dents...
Vous commencez à visualiser la difficulté de l'exercice, pour celui qui fait le récit comme pour celui qui écoute ?
Je me suis engagé hier à raconter les démons intérieurs qui ont peuplé la vie de mon père et s'acharnent encore sur la mienne.
Voilà ce que je peux en dire aujourd'hui, en guise d'introduction...
Pour saisir la difficulté de raconter à quiconque un vécu qui lui est totalement inconnu, livrez-vous à un petit jeu. Rappelez-vous la fois où vous avez eu le plus soif dans votre vie. Tellement soif que vous ne pensiez plus qu'à de l'eau fraiche inondant votre bouche. Rien d'autre ne pouvait occuper votre esprit.
Et maintenant, imaginez que vous devez raconter cette expérience à un extraterrestre de passage. Un extraterrestre qui, de toute son existence, n'a jamais vu d'eau ! Ni bu de liquide, ni bien entendu, connu la soif !
Ou, dans le même style, imaginez que vous devez raconter une rage de dents à quelqu'un qui n'a jamais eu mal aux dents...
Vous commencez à visualiser la difficulté de l'exercice, pour celui qui fait le récit comme pour celui qui écoute ?
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